Comment devenir préventeur sécurité ?

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Gerd Altmann. Pixabay

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Ce texte constitue l’extension d’un article présentant les travaux de la Fédération des acteurs de prévention (FAP) pour le Prévhackthon de Preventica Paris qui propose un premier niveau de catégorisation du terme « préventif ».

Ce dernier réunit, aujourd’hui, des questions conflictuelles, des domaines multidisciplinaires, des mondes professionnels multidimensionnels, les plus variées et, par conséquent, les plus complexes.

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Après avoir J’ai clarifié mon discours introductif sur l’expression des parties prenantes dans préventif, je vais proposer une distinction entre :

— la prévention en action dans la somme de leurs activités quotidiennes au travail ;

— la prévention au pouvoir en tant qu’acteur indirect mais efficace de la prévention.

En vue de moi propres œuvres personnelles, je vais enfin remettre en question la place dans give (ou non) prévention des risques professionnels en termes de santé et sécurité au travail.

L’absence de définition de la prévention

La fédération des acteurs de prévention (FAP) a été créé dans le but initial de donner parler et unir les mesures préventives. La FAP a saisi l’occasion de pour réunir la bonne volonté sensible à la prévention des risques professionnels et l’amélioration des conditions de travail avec, dans en particulier, un objectif de reconnaissance, de soutien et de promotion futurs membres.

Cependant, leur les membres fondateurs n’ont pas défini le terme « préventif ». Dans En ce qui concerne ses statuts, j’ai conservé une double orientation complémentaire. Audio le projet vise à :

— d’une part, le des préventeurs spécialisés pour toutes les professions de prévention (sécurité fonctionnelle) ;

— d’autre part, le protecteurs de capacité pour toutes les autres parties prenantes intégrer la prévention directement ou indirectement dans leurs actions.

Selon Garnieri et Rallo (2014), le nom de le terme « préventif » est particulièrement complet et englobe diverses missions et responsabilités (Peyssel-Cottenaz et Garrigou, 2004). Le métier d’agent préventif évolue car il s’étend sur le temps les situations professionnelles actuelles en constante évolution, tant en termes de demande sociale que de pression réglementaire.

À la fin de dit, pour certains, que la notion d’agent préventif semble si évidente que peut se passer d’une définition et, pour d’autres, c’est une question d’activités singulier contextualisé qui dépend en soi d’un contexte juridique ou social avant de pouvoir essayer une définition.

Dans n’importe quel état de cause, à l’occasion de la publication du rapport intitulé « La santé au travail : vers un système simplifiée pour une plus grande prévention » réalisée par Mme C. Lecocq, le Le FAP a ouvert une réflexion sur la notion de « préauteur » ; terme utilisé par les éditeurs à de nombreuses reprises, j’y reviendrai.

Attention : ceci inconnu

Les deux exemples cité dans l’introduction, je vais dans cette partie me permettre de poser quelques questions. dont certains feront l’objet d’un développement ultérieur.

Les premières questions

Qu’est-ce que tu dois être ou devenez, que devez-vous faire pour être préventif ? Et qui le recommande ou l’attribue-t-il ? Qui est ou n’est pas une personne préventive aujourd’hui ? Nous sommes préventifs par des convictions politiques ou syndicales, par vocation humaniste ou par « simple » un besoin économique ?

Le « préventif » aurait de mauvaises personnes, combien il est difficile de refuser d’être féminine dans votre les confessions et leurs actions ? Le ministre du Travail et Le membre en charge du rapport est un rare contre-exemple de On dirait un plafond de verre.

La

prévention ne fonctionne pas aujourd’hui nous dit que dans le monde spécialisé de la prévention risques professionnels qui seraient le garant (Kan, 2017) ou qui devraient registres ses activités, ses actions et ses positions dans le vaste monde de travail ?

Par conséquent, dans le temps où la sécurité au travail est confrontée au risque de terrorisme, avec la révolution numérique ou cybercriminalité, le prévenant peut-il uniquement être au service d’elle-même pour exister ou doit être mise au service d’un projet de plus grande envergure dont serait alors l’un des acteurs ? Prudence aujourd’hui, vraiment un futur (Leontoing, 2014).

Allons-y donc découvrez plus précisément le projet de la Fédération des acteurs du la prévention et les perspectives du rapport Lecocq s’achèveront en relativisant objectivation de ce qu’est ou n’est pas une personne préventive.

Rechercher un code préventif

Déjà en 2013, le La Fédération des acteurs de la prévention (FAP) a été créée autour de l’activité de preveneur et a fondé son projet et ses actions sur sa valorisation en le monde de la prévention des risques au travail, dans un authentique une reconnaissance et un large soutien à leurs activités.

Toutefois, dans l’examen approfondi de ses statuts, il convient de noter que le « préempteur » est quelqu’un de bien mais c’est aussi tout le monde ; à risque, pour certains, pour considérer qu’il n’est plus personne.

FAP n’a pas pu imaginez donc la meilleure option proposée 5 ans plus tard à négliger cette notion ou ce nom, qui remplace une vision défensive de risque (prévention des risques professionnels) une dynamique prototypique une personne qui met en œuvre un projet, qui assure la création de chose et provoque son développement, son succès et la personne qui est la première lancer de nouvelles idées ou techniques (améliorer la santé et sécurité au travail).

Dans ses statuts fondateurs du 6 juin 2013, le Syndicat professionnel des préventeurs de risques au travail, une branche de la Fédération des acteurs de la prévention, a proposé un « Code de prévention » qui réunit :

— assez logiquement : « Préventeurs, Ingénieurs et techniciens QHSE, coordinateurs MSF, conseillers en prévention les organisations privées ou publiques et les autorités locales (assistant ou conseiller prévention) ou Inspecteur de la sécurité et de la santé au travail (OHSI), intervenant Prévention des risques professionnels (PIPR), personnes affectées à la prévention des risques professionnels dans les services de santé au travail, Ergonomiste, animateur de prévention, représentants du CHSCT ou délégué personnel » ;

— mais aussi : « toute personne directement ou indirectement responsable de la prévention risques pour la santé humaine au travail, mentionnés dans le texte suivant pour la nomination de « préventeurs ».

Ce sera d’intégrité semble évident lorsqu’il s’agit d’un regroupement de les personnes qui souhaitent travailler collectivement dans un but précis et dans le but d’intérêt commun et, à cette fin, souhaitent partager leur connaissances, leurs expériences et leurs ressources, Basées sur l’énonciation cité dans l’introduction, le FAP s’est fixé plusieurs objectifs pour l’action et en particulier de :

— mettre en œuvre tous les moyens pour établir et promouvoir une « culture de prévention » dans l’intérêt commun des tous les acteurs de tous les secteurs d’activité.

— initier un processus de reconnaissance universelle de la spécialité de préventif.

La fondation fonctionne du FAP ont amené ses membres à penser à l’individu sous le général. C’est les prévenus dans leur recherche d’identité au quotidien participent simultanément à les actions relatives à la santé humaine au travail qui devraient promouvoir culture de prévention et reconnaissance universelle de leur spécialité.

Il sera supposé que le « H » pour les hommes au travail indique que les femmes sont également concernées notant que le féminin est absent de toutes les désignations.

Nous pourrions être évidemment satisfait du fait que les quatre fondateurs étaient mec. Mais alors, nous oublions que plus de 80 % de la population s’exprime aujourd’hui comme le fait de savoir que « essentiel » est un population masculine dans le conseil, l’expérience, la presse, les services de médecine du travail…

Donc, au début de la catégorisation, je suppose que la question suivant : La personne préventive peut-elle être une femme ?

Chronique d’une disparition annoncée

Au contraire et est une exception dans ce paysage de prévention des risques chez les hommes professionnels, était une femme, Mme Charlotte Lecocq, qui avait mission du Premier ministre de mener « une réflexion sur les moyens d’améliorer notre système de prévention des risques professionnels ».

En de rares occasions, est, en revanche, « entouré » d’un ministre du Travail, d’un Ministre de la santé et secrétaire d’État adjoint Ministre de la santé.

La mission devait à articuler autour de deux axes :

— 1/ le la définition des enjeux et des objectifs de ce système et son évaluation analyser ces enjeux et ces objectifs ;

— 2/ les leviers opérationnel, en particulier juridique et organisationnel, pour opérer pour atteindre les résultats.

Associé à M. Bruno Dupuis, consultant chez Alixeo et Henri Forest, directeur national de CFDT et avec le soutien d’Hervé Lanouzière, Inspecteur des affaires sociales, en 2018, il a dirigé la production du rapport intitulé « Santé au travail : vers un système simplifié pour améliorer la prévention ».

Il convient de noter que dans À l’instar des lois de la FAP, les auteurs du rapport ont utilisé le terme « préventif » 18 fois avec les mêmes généralisations, approches ou analogies.

Un titre par exemple, en termes d’intelligence artificielle, nous lisons que « Les médecins du travail et les agents de prévention doit être formés en conséquence » (§ 1.3.) et en termes de gestion de la santé au travail « Les médecins, les agents de santé et les agents de prévention intensifieront collectivement la sensibilisation de son action » (§ 1.4.) ; ce qui suggère que les médecins et le personnel de santé ne sont pas préventifs.

Nous pouvons également identifier à plusieurs reprises l’existence de « préventeurs institutionnels » (Carsat, OPPBTP, Anact, INRS) et des préventeurs institués en tant qu’IPRP « préventifs, personnels, naturels ou juridiques, ayant des compétences techniques, organisationnels ou médicaux » (Encadré 19).

Face à cela diversité d’approche, selon certains, ou ce manque de positionnement, selon d’autres, une expression couperet prend une forme de preuve :

« Un niveau de maturité plus élevé ne serait pas non pas pour faire de tout le monde un préventif mais un promoteur d’un lieu de travail à la fois propices à l’efficacité économique et au bien-être au travail, qui implique cette fois-ci tous les acteurs et les décideurs dans le développement économique » (p. 141).

Au minimum, nous pouvons estimer temporairement que le « preveneur » est une personne, une entité, une abstraction marquée selon le principe d’incertitude.

La prévention : un sujet collectif anonyme

Ces deux perspectives, l’une provenant de professionnels de terrain et l’autre de est-ce que les représentants institutionnels s’opposent ou représentent uniquement les deux faces d’une même pièce, les deux phases de la même tension, ou les deux représentations du même problème ?

Dans ce cas, non ne serait-il pas plus performatif de poser de nouvelles questions à surmonter ? Les premières apparitions ?

N’est-ce pas ? essentiel pour se débarrasser des cris d’orphraïes de prévention risques professionnels qui acceptent le changement dès qu’il n’affecte pas ni ses prérogatives, ni ses prérogatives ?

Association des personnes, idées et représentations, ce qui est préventif devient, certains la route, l’arbre de la prévention des risques professionnels qui cachent la forêt santé et sécurité au travail.

Le préventif est à la fois un sujet au sens d’une personne et un sujet en tant que sujet et sujet la partie principale d’une activité.

Il est coincé entre Systèmes de gestion de la SST, écosystèmes pour la prévention les risques professionnels, les environnements de travail et les organisations et, en fin de compte, les activités des femmes et des hommes au travail au sein de tous les acteurs du monde du travail.

Par conséquent, incompris à une activité obscure ou à des héros aux pieds fragiles, le prévenant reste certainement aujourd’hui une icône indispensable qui justifie certains discours sur prévention.

Toutefois, dans Comme les termes génériques « français » ou « touriste » qui nomment tout le monde et personne, ce ne serait qu’une précaution « sujet collectif anonyme » qui serait favorable à l’idée de comportements culturel, typique, invariant culturels ou même stéréotypes de cet acteur de la prévention ?

Dans ces dernières conditions, la prévention est toute personne qui s’en soucie

prévention

La personne préventive est peu connue et parfois ignorée. Il n’en atteint pas un forme de célébrité et sortie à l’ignorance dans laquelle elle est souvent limitée dans le moindre incident ou dans le pire des accidents, auquel cas vous devez fait immédiatement preuve de professionnalisme et de professionnalisme.

Comme en mathématiques, sa valeur n’a pas encore été déterminée, preveneur est donc cette illustre inconnue dans les mathématiques de la prévention risques professionnels

L’apprêt « préventif » de catégorisation

Dans le consensus et dissidence qui surgissent entre les discours et les représentations (Cru, 1992) sur le terme « préventif », j’ai fixé l’objectif à cette partie de la question : ce qui les distingue de ce qui les sépare (Elijah) 1991). Concrètement, pour essayer de sortir de cette forme d’aporie, cherchera donc à établir un premier niveau de distinction entre les mesures « préventives » en tant que personne de profession et le « préventeur » comme idée de prévention.

Voyons voir qu’au-delà des apparences, le prévenant est toujours le professionnel d’un profession qu’il recherche (Jezequel, 1999).

La prudence en action

Ce premier la partie semble, à première vue, la plus évidente, voire la plus facile car qu’il suffirait d’observer la réalité de l’activité de prévention pour en faire une réalité une idée. Ici, la personne préventive est clairement une personne physique qui fait de l’exercice, divers titres, activités quotidiennes dans le domaine de la prévention risques professionnels. Le préventif, donc, est un praticien singulier et je me placera dans une approche théorique et pragmatique : le est une personne impliquée dans le domaine de prévention.

Le préventif par nature

Vous pouvez le trouver ici que l’on pourrait qualifier de « vrais » préventifs : ceux qui formés sur le tas ou ayant étudié (Bachelor et Master QHSE, pour exemple). Ils fonctionnent à plein temps et sont reconnus à ce titre, dans la structure des membres.

Cette partie s’appuie notamment sur les œuvres rappelées dans la bibliographie. Un la lecture croisée de ces œuvres vous permet d’affiner catégorisation engagée, et nous pouvons distinguer :

  • Prevor-Manager : Directeur du HSE, Responsable des risques pour la santé et la sécurité, Chef service de prévention ; agent de prévention interentreprises ;
  • agent de

  • prévention « anonyme » : responsable Sécurité, Responsable de l’amélioration continue HSE, Facilitateur HSE, Animateur Facilitatrice en prévention, santé et sécurité, assistante et conseillère en prévention, Coordinateur SPS, etc.
  • Facilitateur de base, Préventeur Expert, Prévenant délégué : fonction par défaut ;
  • Prevor par hasard : coque vide, défenseur, miroir aux alouettes.

Nous avons maintenant une vision plus claire de la majorité important des personnes de la prévention et, au moins, des plus visible.

Prévention par activités

Toujours, en référence aux œuvres susmentionnées, nous trouverons rapidement ci-dessous un liste des principales activités de ces mesures préventives :

  • Des conseils, des informations, des formations, communication ;
  • Gestion, contrôle et suivi de projet instructions, visites, enquêtes, expertise, analyse,
  • gestion budgétaire, procédures, dossiers, statistiques, litiges … ; conformité, EPI ;
  • retrait ;
  • Intervention d’urgence : AT, alerte,

Combinez les interventions de terrain avec gestion de la réglementation et administratif, le préventif semble de plus en plus mobilisé dans le second au détriment des premiers.

La prévention par nécessité

Dans certains cas, la personne préventive devient le caractère essentiel d’une tragédie (accident de travail), obligation réglementaire (document unique), désaccord (CHSCT), un problème diffus dont nous ne savons pas quoi faire ou un moyen d’acheter la paix sociale (conflit).

Sortez de l’ombre de son bureau où il a eu du mal à mettre à jour son document et sa peinture Excel avec 130 colonnes, le voici au centre de la mise au point, soudainement orné d’un Une expérience à 360° qui ne peut ignorer les « subtilités » de l’amiante, les méandres de la procédure pénale, la communication positive, la gestion de projet ou les déterminants croisés de la qualité de vie et le bonheur au travail.

Au moins il s’agit alors d’inconduite quasi professionnelle et de la moindre il l’ignorance le dirige vers la porte.

Dans de nombreux cas, l’externalisation par le biais de conseils et d’expérience aura du sens résoudre les problèmes en jeu et, à défaut, les enterrer définitivement, soit parce que les rapports produits révélaient ce que nous savions déjà, ou parce que que les questions qui ont été mises en lumière ne sont pas acceptées.

Dans tous les cas, et en l’absence de situations graves (mort, tribunal, presse…), l’agent de prévention retournera à son bureau à la fin de l’appel au feu. Et dans trop de cas, les actions qu’il défend ne seront pas accepté ou non mis en œuvre ; le véritable travail de l’organisation assumer la prévention des risques professionnels et de leurs enjeux.

Après ce premier une grande prudence dans ses dimensions opérationnelles et pragmatiques, je va inverser la face cachée du préventif en tant que paradigme de prévention.

Le potentiel préventif

Aristote nous rappelle c’est avant tout quelque chose qui son corps au pouvoir, vient le vrai corps. » Par exemple, le gland contient Le chêne est en potentiel mais ce n’est pas le chêne en action. Par conséquent, les mesures préventives dans peut agir que nous venons d’identifier, d’exister et d’exercer son des activités sans les éventuels moyens de prévention qui les déterminent ? Mais ces en fin de compte, il ne s’agit pas simplement d’une idée de prévention qu’est-ce qui est unique pour chacun d’eux ?

Le préventif par défaut

B. Spinoza nous a rappelé que « C’est un défaut courant chez les hommes qui faites confiance à d’autres avec vos créations. » Au-delà des apparences, le la prévention et la convocation de conseillers préventifs restent dans le plus grand nombre de cas un moyen de résoudre les problèmes sous-jacents par défaut et ce pour au moins deux raisons :

— D’une part, ce n’est pas une priorité absolue, pour les employeurs publics et privés ;

— Par d’autre part, les mesures préventives n’ont pas obtenu suffisamment fédéré pour être reconnu (d’où l’idée de la création de FAP).

Dans l’absence d’alternative crédible ou souhaité ou faute d’informations ou des instructions et par habitude ou par une posture de retard, la personne préventive trouvent qu’ils ont raison ou tort par principe ou intuition.

Le

préventif devient une variable prédéfinie dans une organisation ou un paramètre obligatoire dans un dossier : devient utile par défaut pour répondre aux attentes institutionnel dans la plupart des cas.

L’agent préventif par destination

Vous trouverez ici le missions, fonctions ou activités qui ne lient pas les personnes au terme préventif tandis que chacun se lève pour ce qui le concerne et dans son niveau une obligation auxiliaire de prévention. Nous pourrions parler de :

— dispositifs de prévention auxiliaires interne : gestionnaires, directeurs des ressources humaines, CSE/CSSCT (secteur privé), CT/CHSCT (administration publique), travailleurs publics et privés.

— dispositifs de prévention auxiliaires externe :

— Le gouvernement, Assemblée nationale

— Administration Travaux généraux (DGT) ; Direction générale de l’administration et la fonction publique (DGAFP)

— Inspection, de travail, ISST, CISST, équipe multidisciplinaire service de santé au travail, Carsat, L’OPPBTP ;

— Master travaux, architectes, bureaux d’études.

Ces éléments préventifs aident et contribuent à leur concurrence directe ou indirectement et sur une base temporaire ou permanente.

Préventif, par défaut

Et puis il reste tous les professionnels qui agissent directement en prévention sans à attribuer le titre de prévention : nous pensons ici à psychologues du travail, infirmières, assistants conseillers sociaux (ales), plusieurs cartes, etc.

Mais le voici il existe une nébuleuse beaucoup plus grande qui réunit toutes les parties prenantes dont l’impact de leurs activités mène à la promotion, voire au développement prévention :

— les juges, procureurs, avocats, services de police ou de gendarmerie, inspecteurs travail qui, par exemple, intervient dans le cadre d’enquêtes sur des accidents du travail ou les maladies professionnelles ;

— organisateurs colloques scientifiques et professionnels, organisateurs de foires commerciales (stand, animations et conférences) et tous ses collaborateurs (chercheurs, les professionnels de la SST et le public) ;

— éditeurs dans chef et journalistes de la presse écrite et numérique ;

— les concepteurs, les directeurs et les fournisseurs de biens et services.

Nous pourrions d’ajouter à cette liste les « acteurs » préventifs, c’est-à-dire l’ensemble des productions écrites qui aident à clarifier les domaines éthiques, les actions juridiques et méthodologiques des agents de prévention et nous trouverons puis : convention internationale, directive, droit et réglementation européens, standard, convention, contrat, politique, référentiel, procédure, méthode, outil.

Les activités de ces agents et agents de prévention par défaut qu’ils mobilisent ne visent pas toujours la prévention.

Ils le font surtout lorsqu’ils atteignent leurs objectifs et, a fortiori, lorsque ses résultats sont mis en œuvre dans un grand nombre de personnes (interventions ergonomiques lors d’un atelier, test gagné sur un sujet transversal (par exemple amiante), processus d’alerte pour la sensibilisation aux enjeux.

La santé au travail sans prévention Et sans mesures préventives ?

Le rapport « La santé au travail : vers un seul système simplifié pour une plus grande prévention » a fait l’objet de multiples commentaires, critiques, litiges et/ou excès de toutes sortes mais a également permis de nombreuses rencontres groupes et débats dans les directions ascendante et descendante.

Ce une mobilisation sans précédent montre que les auteurs du rapport avaient raison dans leurs vastes questions à 360°. Plus précisément, ils ont proposé chaque partie intéressée à être acteur ou acteur dans la construction d’un environnement un travail efficace et accueillant. Toutefois, leurs recommandations semblent obsolète le terme et la fonction de prévention.

À la fin de cette une vaste catégorisation, de sorte que nous voyons que les préventeurs sont partout ; Au risque de ne pas être nulle part ? Cela soulève ensuite la question de complexité ou vide de ce nom et, en tout cas, de son utilité.

Un moyen de la logique rationaliste suggère que le succès ultime des préventeurs est d’assurer leur propre disparition au profit de l’administration et collectif de travail qui intègre la santé et la sécurité au travail dans chaque niveau de décision et d’action (Mass, 2018).

Sans allez plus loin dans cet article, est un gros coup de pied dans le Hormiguero de prévention des risques professionnels et ses acteurs Simplifiez votre système ?

Est-ce que c’est concevoir un nouveau système de santé et de sécurité au travail qui peut permettre, en particulier, mais sans s’y limiter, la reconfiguration de la fonction, les missions, les positions des parties prenantes ?

Dans ces conditions, il s’agit maintenant de modifier la fonderie opérationnelle, prévention organisationnelle et institutionnelle des risques professionnels Ou plutôt, rompre avec lui ?

Et si le rapport Lecocq nous en apprenait moins sur ce qu’il propose que sur la résistance, voire le rejet, par les parties intéressées à l’acceptation de les dispositions recommandées.

Par conséquent, nous sommes vraiment dans la grande réforme systémique qui a été annoncée ou qui est non seulement il a plaidé pour une transformation audacieuse et décisive de notre système de gestion institutionnelle, organisationnelle, technique et financière et la prévention des risques professionnels ?

Dans ce point de vue, ce qui reste à faire pour créer les conditions d’un une véritable gouvernance durable de la santé et de la sécurité au travail pour et avec toutes ses parties prenantes ?

Un l’ambition première serait de dissiper une certaine confusion terminologique.

Quoi les benchmarks collectifs et partagés peuvent avoir des parties prenantes lorsque chaque d’entre eux sont exprimés dans leur propre système d’enregistrement et de référence lorsque nous avons entendu parler de réforme :

  • la prévention des risques professionnels ?
  • la gestion des risques professionnels ?
  • la santé et la sécurité au travail ?
  • la prévention de la santé au travail ?
  • le système de prévention de la santé au travail ?
  • du système de gestion et de prévention les risques professionnels ? sur la santé au travail ?
  • de la gouvernance des acteurs de la santé à travail ?

Dans il est temps de conclure ce premier écrit par la FAP sur le thème « préventif » et au-delà des questions, qu’elles soient politiques, économiques, juridique, culturel ou social, professionnel ou syndical, nous pouvons découvrir qu’il reste encore beaucoup à dire et à faire, non seulement pour pour clarifier votre existence tout en vous projetant sur son avenir.

Le La Fédération des acteurs de la prévention a entamé une réflexion lors d’un atelier exploratoire à Expoprotection le 7 novembre 2018. La diversité des positions et par conséquent, les questions amènent le FAP à participer à un travail spécifique en 2019 sur cette dernière question, étant donné qu’il reste encore beaucoup à faire et partager.

La première grande étape sera constituée le mercredi 22 mai 2019 grâce à un hackathon de prévention : le Prévhackthon de Préventica Paris, Porte de Versailles. Nous vous y attendons !

Eléments bibliographiques

« En ne nommant rien, l’inconnu, je fais la personne qui essence de échapper à mes connaissances » (Sartre, Sit. JE, 1947, p. 184).

Audiffren, T. Rallo, J—M. Guarnieri, F. Christophe Martin, C. (2013). « Apprenez à mieux connaître « teurs » français : enquête nationale et analyse quantitative des données ».

Blonde, C. (2015). Le travail de Les préventeurs dans les entreprises : contribution méthodologique à la visite de sécurité. Thèse. Psychologie. Université Charles de Gaulle, Lille III,.

Cruz D. (1992). « Sur la prise de risques dans la construction. Changer les représentations des opérateurs ou celles des agents de prévention ? ». Dans la sécurité et la médecine du travail, n° 97.

Garrigou, Peissel-Cottenaz, G. (2004). Contribution à la découverte de profession de préventeurs. Dans la note Scientifique et technique. EN 244 ANS.

Guarnieri, F. Rallo, J.-M. (édité par P. Zawieja). (2014). « Préventeurs ». Dans le dictionnaire des risques psychosocial. Paris : Le seuil. P. 580 À 583.

Jezekel, B. (1999). « Prévenant, un métier qui recherche ». Au travail et en sécurité. N°10. PP. 22-30.

Khan, E. (2017). Le préventif, le garant de la sécurité et améliorer les conditions de travail. Dans Infoprotection. Le 12 juin.

Léoting, M. (2014). « Le métier de prévention des risques futurs ». À la TSA. Établissements et services. NUMÉRO 53. juin.

Mass, M. (2018). « Aujourd’hui, nous avons la chance de pouvoir imaginer la prévention de demain ». Dans le magazine PIC. NUMÉRO 113. Novembre/décembre. P. 24 À 26.

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