Réforme retraite qui est concerné ?

92
Partager :

Quelle est la première génération qui passera dans le un nouveau système de retraite ? C’est la question épineuse qui se pose actuellement le gouvernement tandis que les derniers paramètres de la réforme sont discutés dans le cadre de la préparation du discours du Premier ministre mercredi 11 décembre.

Mise en place en deux étapes ?

Selon Les Echos, alors que l’exécutif pensait d’abord appliquer la réforme à la génération 1963, ce serait finalement la génération 1975 qui serait choisie (au moins la génération 1973) pour passer au nouveau système.

A voir aussi : Où connaitre le prix d'une cigarette électronique ?

LIRE >>> La Commission européenne estime nécessaire de réformer les retraites en France

En ce qui concerne l’état d’avancement des travaux, le Haut Commissaire retraites Jean-Paul Delevoye a déclaré lundi soir que la date d’entrée dans force du nouveau système de points est fixé à 2025, mais ce sujet reste point de désaccord entre le gouvernement et les partenaires sociaux. De plus, il a mis sur la table la possibilité que la réforme entrerait entrée en vigueur dans deux temps : les nouveaux entrants sur le marché du travail pourraient rejoindre au régime universel peu après le vote de la loi, en 2021 ou 2022, tandis que que les autres employés passeront progressivement à partir d’une date donnée dans le nouveau système.

A lire aussi : Quelle banque en ligne choisir en 2021 ?

Age de pivot

En ce qui concerne les régimes spéciaux, le quotidien économique écrit que dans l’entourage du Premier ministre, il est dit que « même la plupart des réformateurs ne veulent pas un cuir chevelu ». La transition vers le nouveau régime des régimes spéciaux pourrait être plus longue que celle du régime général des salariés privés. Enfin, l’établissement de l’âge pivot (c’est-à-dire une coupe de cheveux avant cet âge s’il y a une retraite et un abandon par la suite) pourrait être progressive, a proposé Jean-Paul Delevoye.

A READ >>> Pensions : pas de mesure budgétaire « immédiatement », dit Darmanin

Le Haut Commissaire s’est dit « convaincu que le statu quo est insoutenable, que ce projet est indispensable et que les générations futures nous seront reconnaissantes », rapporte Le Point, rappelant que le maintien de l’âge légal de départ à 62 ans, que les départs anticipés pour les longues carrières et les métiers régaliens, que la garantie par la loi que la valeur du point ne peut pas diminuer font partie des propositions qui font consensus avec les partenaires sociaux.

Partager :